Dimanche de la Divine Miséricorde

 

Chers Frères et Soeurs, chers Amis et Connaissances,

Nous avons déjà longuement évoqué les contours de notre nouvelle Unité Paroissiale avec les cinq communautés. Aujourd’hui, puisque c’est officiel, et pour rester dans la transparence, le vicariat me demande aussi de vous informer que Monsieur Fabrice Kaspar, agent pastoral dans notre UP, ne va pas poursuivre son ministère au sein de notre UP, ceci à partir du 31 août 2020.

Avec vous nous aurons l’occasion de lui dire au revoir.

Père Gilbert

 

Prière du pape François pour le Jubilé de la Miséricorde

Seigneur Jésus-Christ, toi qui nous a appris à être miséricordieux comme le Père céleste,
et nous as dit que te voir, c’est Le voir, montre-nous ton visage, et nous serons sauvés.
Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent,
la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur à travers les seules créatures ;
tu as fais pleurer Pierre après son reniement, et promis le paradis au larron repenti.
Fais que chacun de nous écoute cette parole dite à la Samaritaine comme s’adressant à nous :
Si tu savais le don de Dieu !

Tu es le visage visible du Père invisible,

du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la miséricorde :
fais que l’Eglise soit, dans le monde, ton visage visible, toi son Seigneur ressuscité dans la gloire.
Tu as voulu que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse

pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux qui sont dans l’ignorance et l’erreur :
fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux se sente attendu, aimé, et pardonné par Dieu.

Envoie ton Esprit et consacre-nous tous de son onction
pour que le Jubilé de la Miséricorde soit une année de grâce du Seigneur,
et qu’avec un enthousiasme renouvelé, ton Eglise annonce aux pauvres la bonne nouvelle
aux prisonniers et aux opprimés la liberté, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue.

Nous te le demandons par Marie, Mère de la Miséricorde,
à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles.
Amen. 

2ème Dimanche de Pâques

Dimanche de la Divine Miséricorde

Textes : Ac2,42-47 ; Ps 118 ; 1 P 1,3-9 ; Jn 20,19-31

Homélie du Père Jean-Paul Elie MAOMOU

Bien-aimés dans le Seigneur, 

            Le Christ est vivant! Oui, il est vraiment ressuscité, alléluia, alléluia! Telle est la salutation traditionnelle des chrétiens durant le temps pascal. Cette salutation, en plus d’être un usage de civilité chrétienne, est une profession de foi : le Kérygme, c’est-à-dire le contenu essentiel de la foi en Jésus-Christ annoncée et transmise aux générations de non-croyants. Je me permets de réitérer cet usage kérygmatique pour relever le défi de la foi face auquel nous placent les textes de ce jour. En ce sens, l’attitude de Thomas évoque la réalité de notre propre expérience de foi, de doute ou de questionnement.

            Chers amis, le contexte particulier de ces fêtes pascales est semblable au grand temps de silence que les disciples ont vécu depuis la nuit de Gethsémani jusqu’à la découverte du tombeau vide. Fuyant les menaces mortelles des pouvoirs publics et religieux, ils ont été confinés dans leurs peurs et leurs hésitations. Ils ont cheminé entre incompréhension de l’Ecriture et manque de foi en l’accomplissement de celle-ci en Christ. Malgré le témoignage courageux de ces femmes qui se sont rendues au tombeau, certains disciples comme Thomas n’ont pas cru. 

            Aujourd’hui, comme ces disciples, nous sommes reclus chez nous pour nous mettre à l’abri de ce virus mortel. Mais un événement heureux s’accomplit : notre Sauveur est sorti victorieux de la mort, il est ressuscité! Tel est, frères et sœurs, la joyeuse annonce de Pâques. Non seulement le Christ est sorti vivant de la nuit du tombeau, mais il s’est aussi montré à ses disciples pour parfaire leur joie. Les nombreuses apparitions du Vivant deviennent donc signe qui rassure et apaise la tempête de nos doutes et de nos peurs, mais aussi de nos tristesses : « Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse; mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie  » (Jn 16, 22).

            Dès lors, ils sont dans la joie, non pas seulement la joie de sa présence mais aussi la joie de la compréhension et de la réalisation de l’Ecriture. C’est pourquoi ils peuvent témoigner de la joie de la résurrection, en la répandant jusqu’aux extrémités de la terre. Cette annonce est la proclamation du triomphe de Dieu sur la mort. En ressuscitant Jésus, Dieu a tout changé. Désormais, il lie sa cause à notre histoire. Par notre baptême nous avons été ensevelis et ressuscités avec lui. Par le don de son Esprit, nous sommes nous aussi investis, malgré le « Thomas » qui nous habite, à être des signes de sa résurrection pour le monde. Car c’est à travers la souffrance, la misère et les besoins de notre monde que le Christ veut nous montrer ses blessures. Il s’identifie à chacune des douleurs du monde pour nous mettre le doigt dans les trous de sa Passion (Cf. Mt 25, 34-40). 

            Frères et sœurs, lorsque nous portons notre croix, lorsque nous aidons les autres dans leurs souffrances, lorsque nous sommes prêts à pardonner, nous témoignons de notre mort-résurrection avec Christ et nous vivons en ressuscités. L’une des meilleures façons d’améliorer la vie des autres est de rayonner de l’espérance que la mort n’est pas la destinée ultime de l’homme. Autant dire que le rayonnement de l’espérance, dans ce monde où la vie est menacée, est la mission actuelle de notre être-chrétien qui transformera le monde en profondeur et le sauvera de cette culture de la mort. 

            Cette nécessité missionnaire repose sur la foi en Dieu et en ses œuvres. C’est cela qui libère du doute et de la peur. Car je crois fermement que « La puissance de la croix et de sa résurrection est toujours plus grande que tout le mal dont l’homme pourrait et devrait avoir peur. C’est la lumière de la Rédemption qui nourrit l’Espérance et estompe la peur. » (Jean-Paul II). Comment comprendre cela si notre contemplation du mystère du Crucifié ne nous conduit pas au-delà de l’agir de l’homme pour regarder ce Dieu qui déverse sur nous le fruit de ses entrailles : sa miséricorde? 

            En réalité, plus qu’en incrédule, Thomas nous conduit aujourd’hui au cœur de Dieu. Il oriente nos regards vers le côté d’où a jailli la divine miséricorde qui purifie le regard et le cœur, et restaure la confiance, la foi. Thomas a pu, dans un même acte, opérer deux démarches: d’une part par avec la raison qui s’applique à l’évidence, et d’autre part avec la raison qui s’applique aux mystères cachés en Dieu, Thomas passe de chercheur de Dieu à celui qui le révèle. Grâce à son attitude, le Seigneur lui donne de puiser l’eau profonde de sa connaissance comme symbole de miséricorde (cf. Pr 20,5). Cette possibilité est désormais donnée à tous de pouvoir puiser de la miséricorde. La samaritaine en a fait l’expérience, Thomas bénéficie de cette même expérience. Quant à nous, nous y avons part à travers les sacrements qui nous sont proposés.

            Par ailleurs, la célébration de la fête de la divine miséricorde en ce deuxième dimanche de Pâques nous ouvre le coffret des trésors inestimables de miséricorde. En faisant de Thomas un homme de foi et d’espérance, le Seigneur met en jeu sa miséricorde qui relève avec amour, humilité et discrétion. Cela nous invite finalement à réaliser que « Comprendre le langage de Dieu dans les évènements de notre monde exige l’art du discernement spirituel, qui à son tour appelle un détachement contemplatif de nos émotions exacerbées et de nos préjugés, ainsi que des projections de nos peurs et de nos désirs. » (Tomas HALIK, La chrétienté à la l’heure de la maladie, in Choisir, 8 avril 2020). C’est en réalité par ce chemin que nous permettrons au Christ de parler en profondeur au cœur de l’homme de notre époque, car lui seul a les paroles de la vie éternelle (Cf. Jn 6, 66). « N’ayez pas peur ! Ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières (…). Le Christ sait ce qu’il y a dans le cœur de l’homme » (Saint Jean-Paul II).

            Nous pouvons y arriver dans le contexte de nos communautés en exerçant divers ministères et services qui rendent nos familles et nos groupes plus dynamiques et joyeux. Puissions-nous, dans l’intimité de notre relation avec Jésus lui faire cette demande : Seigneur, convertis mon cœur chaque jour à ton Evangile. Que je sache rejeter la tristesse du doute et du découragement. Etablis mon cœur dans la confiance de ton nom. Sois toi-même la joie que nul ne me ravira, en rendant mon cœur semblable au tien. Car Seigneur, dès le sein de ma mère, tu m'as tissé par la douceur de ton amour ; tu m'as choisi et protégé à l'ombre de ta grâce, et moi je me suis abandonné à toi. Envoie-moi donc comme ouvrier de ta joie dans le monde. A toi l'honneur, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles. 

Amen.

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DIMANCHE DE LA RESURRECTION

« Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 1-9)

Alléluia. Alléluia. 
Notre Pâque immolée, c’est le Christ !
Célébrons la Fête dans le Seigneur !
Alléluia. (cf. 1 Co 5, 7b-8a)

Prière : 

Aujourd’hui, Dieu notre Père, tu nous ouvres la vie éternelle par la victoire de ton Fils sur la mort, et nous fêtons sa résurrection. Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie.

  • Le Christ est vraiment ressuscité, alléluia. 
  • Á lui gloire et puissance pour les siècles des siècles. 
  • AMEN. 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Le premier jour de la semaine,
Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ;
c’était encore les ténèbres.
Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.
    Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple,
celui que Jésus aimait,
et elle leur dit :
« On a enlevé le Seigneur de son tombeau,
et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
    Pierre partit donc avec l’autre disciple
pour se rendre au tombeau.
    Ils couraient tous les deux ensemble,
mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre
et arriva le premier au tombeau.
    En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ;
cependant il n’entre pas.
    Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour.
Il entre dans le tombeau ;
il aperçoit les linges, posés à plat,
    ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus,
non pas posé avec les linges,
mais roulé à part à sa place.
    C’est alors qu’entra l’autre disciple,
lui qui était arrivé le premier au tombeau.
Il vit, et il crut.
    Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris
que, selon l’Écriture,
il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

  • Acclamons la Parole de Dieu.
  • Louange à toi, Seigneur Jésus !

Jésus, Messie de Dieu, Roi des rois et Seigneur des seigneurs, Fils éternel, engendré non pas crée, Prêtre de l’Alliance nouvelle, Juge qui viendra à la fin des temps, Homme exalté dans la gloire du ciel, béni sois-tu ! Louange à toi ! >

Méditation de l’Évangile : homélie du Père Gilbert Perritaz

Le récit de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est la seule grande nouvelle dans l’histoire du salut de l’humanité. Pourtant elle est d’une extrême humilité, c’est pourquoi nous devons être très attentifs. C’est vrai il n’y a aucune description de « l’événement-résurrection » (aucun évangile ne le fait). Nous n’avons ici absolument rien de surnaturel, pas d’apparition d’ange, pas d’apparition de Jésus. Et pourtant il nous est dit à la fin de ces quelques versets, que Jean « vit et crut ».

Pour rester dans le climat du Carême où cette année nous accompagnons les catéchumènes sur le chemin du baptême, mais aussi pour renforcer les baptisés dans cette même foi, nous pouvons affirmer que la découverte de la résurrection n’est pas née d’une hallucination ou d’une élucubration comme on le dit quelques fois !

Marie-Madeleine par exemple, est la première à découvrir le tombeau vide, mais ne conclut pas immédiatement par une foi en la résurrection. Sa seule préoccupation, c’est qu’on a enlevé le corps de Jésus. Loin d’échafauder des théories, elle veut retrouver le corps de son Seigneur et, toute affolée, va courir auprès des Apôtres, pour les tenir au courant de ce méfait : « on a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé ».

Un tombeau vide n’est pas une preuve, c’est évident. Pourtant ce fameux tombeau vide est un objet bien contraignant, auquel on se heurte, duquel on ne sait quoi penser, comme le relate Saint-Pierre : « (Au tombeau) en se penchant, il vit les linges et eux seuls. Il s’en retourna chez lui, tout étonné de ce qui était arrivé. » (Lc 24, 12).

« C’est alors qu’entra l’autre disciple (Saint-Jean), lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut ». Qu’a-t-il vu ?

Il a vu la même chose que Marie-Madeleine et Pierre. Mais ceux-ci pour le moment n’ont pas encore ouvert les yeux de l’amour. En spiritualité on parle des yeux du cœur qui permettent d’accéder à la foi.

Nous comprenons mieux pourquoi, dans son évangile Jean s’appelle « disciple que Jésus aimait ». N’est-ce pas à cause de cet amour qui unit Jésus à Jean que souvent Jean est le premier à reconnaître le Seigneur. Par exemple sur le rivage du lac de Galilée : « le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : c’est le Seigneur » (Jn 21, 7).

Mais il y a un autre signe qui a certainement accompagné Jean sur le chemin de la foi : les linges. La traduction actuelle nous dit : « (Simon-Pierre) il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. » (Jn 20, 6-7). Dans les différentes Bibles, il y a à boire et à manger concernant la traduction. Permettez-moi une image pour expliquer ce qu’ils ont vu. Prenez un ballon (une baudruche) gonflé et recouvrons-le d’un linge et ensuite avec une aiguille nous perçons le ballon. Le linge va s’affaisser. Dans le tombeau du Christ le drap qui recouvre le corps en longueur, le linceul, s’affaisse « posé à plat ». Le suaire roulé en rond autour de la tête est « roulé à part ».

Nous pouvons comprendre que miraculeusement Jésus en ressuscitant n’a pas eu besoin d’ouvrir les linges. Et encore moins de faire son lit après !

Nous pouvons aussi y voir dans la disposition des linges un signe qui a accompagné Jean sur le chemin de la foi et écarté l’hypothèse de ravisseurs.

Pourtant à Pierre qui est entré aussi dans le tombeau, ces signes ne parlent pas. C’est ce qui nous montre qu’aucun signe n’est capable de nous donner la foi. Il nous faut dépasser le « voir » pour croire.

Sur un plan humain, avons-nous découvert la puissance de l’amour de nos parents dans les signes les attentions qu’ils nous ont donnés tout au long de notre vie. C’est souvent quand ils nous quittent que nous découvrons la profondeur de leurs gestes ou lorsque nous devenons nous-mêmes parents. Et quelles émotions peut provoquer un bouquet de fleurs.

Revenons à Pâques au passage de Notre Seigneur Jésus-Christ de la mort sur la Croix à la vie Éternelle.

C’est le plus grand jour de toute l’année liturgique, tellement grand que nous allons le vivre durant 50 jours jusqu’à la Pentecôte !

Alors comment faire grandir notre foi dans ces circonstances. Nous pouvons aller plus loin que de rester figés seulement sur le tombeau vide et les linges. C’est souvent la méthode des sectes qui ne gardent du message biblique que ce qui apporte de l’eau à leurs croyances très limitées.

L’église catholique nous invite, à un accueil plus global de foi en reprenant les quatre points que nous trouvons dans les Actes des Apôtres : (Ac 2, 42)

  • L’enseignement des Apôtres, l’Écriture, mais aussi le catéchisme, les documents des conciles, les orientations des papes et dans une moindre mesure celles de nos évêques.
  • La vie fraternelle, l’amour du prochain. En d’autres termes : comment peux-tu dire aimer Dieu si tu n’aimes pas ton prochain.
  • La prière, diverse et variée, sans oublier l’Écriture et en particulier les Psaumes.
  • La fraction du pain c’est-à-dire l’Eucharistie, la messe. Aujourd’hui où, en raison du confinement, nous avons à souffrir de ce manque, accueillons la communion spirituelle comme une invitation de ciel à préparer le jour où notre communion sacramentelle sera encore plus belle, une vraie communion avec Notre Seigneur.

Retrouvons dans l’Évangile de Jean les citations de l’Écriture annonçant la résurrection : Osée 6, 2 ; Psaume 2, 7 ; Jonas 2, 1 etc. Ce n’est qu’une mise en bouche et nous pouvons faire le même exercice avec les autres Évangiles. Et pourquoi pas durant ce temps pascal relire les Actes des Apôtres dans leur intégralité pour accueillir la grâce de Dieu.

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Prière : Dieu de toute bonté, ne cesse pas de veiller sur ton Église :

Déjà les sacrements de la Pâques nous ont régénérés en nous obtenant ton pardon, en nous faisant communier à ta vie : donne-nous d’entrer dans la lumière de la résurrection.

Par Jésus le Christ Notre Seigneur.

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